Lorsqu’il est nommé Directeur général de l’Office national des Transports –ONATRA-, Martin Lukusa hérite d’une entreprise publique en grande difficulté, classée parmi les «bois morts» du portefeuille de l’État. Les infrastructures délabrées, la gestion interne chaotique, et la perte de crédibilité auprès des partenaires faisaient de l’Onatra un symbole de déclin. Quatre ans plus tard, le constat est tout autre: sous son leadership éclairé, l’entreprise affiche un bilan largement positif.
À force de travail intense et méthodique, Martin Lukusa a initié une série de réformes structurelles et opérationnelles qui ont permis de remettre l’institution sur la voie du redressement. Modernisation des outils, assainissement de la gestion, relance des activités portuaires et ferroviaires, ouverture aux partenariats et amélioration des conditions de travail du personnel: autant de chantiers qui traduisent une volonté ferme de transformer l’Onatra en un acteur crédible et performant du secteur des transports en République démocratique du Congo.
Dès son arrivée, Martin Lukusa a posé un diagnostic lucide: l’Office national des Transports souffrait d’une gouvernance défaillante, d’un manque de vision stratégique et d’une absence de modernisation. Pour y remédier, il a engagé une série de réformes profondes.
Assainissement de la gestion et discipline administrative
La première étape fut de rétablir l’ordre interne. Le DG Lukusa a instauré des mécanismes de contrôle rigoureux, renforcé la discipline administrative et mis fin à certaines pratiques qui fragilisaient l’institution. Cette réforme a permis de restaurer la confiance et de donner une nouvelle crédibilité à l’Onatra.
Modernisation des infrastructures et relance des activités
Sous sa direction, des efforts considérables ont été déployés pour réhabiliter les infrastructures portuaires et ferroviaires. Les équipements obsolètes ont été remplacés ou remis en état, permettant une reprise progressive des activités et une amélioration des performances opérationnelles. Le transport fluvial et ferroviaire, longtemps en déclin, connaît un regain d’intérêt grâce à ces initiatives.
Digitalisation et transparence
Martin Lukusa a également misé sur la modernisation des outils de gestion. La digitalisation des procédures administratives et financières a permis de réduire les lourdeurs bureaucratiques et d’accroître la transparence. L’Office national des Transports est désormais mieux armé pour répondre aux exigences contemporaines de gouvernance.
Ouverture aux partenariats et coopération internationale
Conscient du fait que le redressement de l’Onatra ne pouvait se faire en vase clos, Martin Lukusa a multiplié les contacts avec des partenaires nationaux et internationaux. Ces collaborations visent à renforcer les capacités techniques, à attirer des investissements et à inscrire l’entreprise dans une dynamique de coopération régionale et mondiale.
Amélioration des conditions de travail du personnel
Enfin, le DG Martin Lukusa a placé le capital humain au centre de ses réformes. Les conditions de travail des agents ont été améliorées, des formations ont été organisées et une nouvelle culture de performance a été instaurée. Cette politique sociale a contribué à motiver le personnel et à accroître la productivité.
Quatre ans après sa prise de fonction, Martin Lukusa peut se prévaloir d’un bilan largement positif. Son leadership méthodique et visionnaire a permis de sortir l’Office national des Transports de l’ombre et de l’engager sur la voie du redressement. Les réformes initiées, les infrastructures modernisées, la transparence instaurée et l’ouverture aux partenariats traduisent une transformation profonde. L’Onatra, autrefois considéré comme un «bois mort», redevient un acteur stratégique du secteur des transports en RDC.
Le parcours de Martin Lukusa illustre qu’avec une volonté ferme et une gestion rigoureuse, il est possible de redonner vie à une entreprise publique et de la repositionner comme moteur du développement national.
La Résistance
