À Kananga, le chantier de la route Kananga-Kalamba Mbuji poursuit sa progression. Le ministre des Infrastructures et Travaux publics, John Banza Lunda, a effectué ce dimanche 20 septembre une visite d’inspection sur cet axe stratégique, dont le taux global de réalisation atteint désormais près de 22 %.

Le rythme d’exécution du projet se traduit aujourd’hui par des avancées visibles sur le terrain. Un peu plus de 50 kilomètres ont déjà atteint l’étape de la couche de fondation, tandis qu’une cinquantaine de kilomètres sont déjà revêtus.

Pour le ministre des ITP, cette descente constitue une occasion de vérifier directement l’évolution du chantier, d’apprécier les travaux réalisés et de suivre les prochaines étapes de leur exécution.
La visite a été conduite par Jean-Claude Mido Mbuete, directeur général adjoint de l’Agence congolaise des grands travaux (ACGT), qui a présenté au ministre l’état d’avancement des différents travaux engagés sur cet axe.

La route Kananga-Kalamba Mbuji revêt une importance particulière pour le Kasaï-Central. Son développement doit contribuer à améliorer la circulation des personnes et des marchandises, à désenclaver plusieurs zones et à renforcer les échanges économiques.

Au-delà des chiffres, l’évolution du chantier commence donc à se matérialiser par des sections déjà préparées pour les étapes suivantes et par des kilomètres ayant déjà reçu leur revêtement.

Avec près de 22 % de réalisation globale, le projet reste engagé dans une dynamique de progression. La poursuite des travaux devra permettre d’étendre progressivement les sections revêtues et de rapprocher davantage cette infrastructure de son objectif final : offrir une liaison routière moderne et praticable entre Kananga et Kalamba Mbuji.

Cette inspection du ministre des ITP intervient ainsi dans une logique de suivi rapproché des grands travaux d’infrastructure, avec un regard porté à la fois sur les réalisations déjà enregistrées et sur la poursuite effective du chantier.

Pour les populations du Kasaï-Central, l’enjeu demeure concret : voir cette route achevée et pleinement opérationnelle afin que les kilomètres construits se transforment en mobilité accrue, en échanges renforcés et en nouvelles opportunités économiques.

Sylvain Mwamba












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