Nous rendons grâce au ciel et exprimons notre gratitude à Son Excellence Felix Antoine Tshisekedi Tshilombo qui a su placer l’homme qu’il faut à la place qu’il faut à l’ Office des voires et drainage, en l’occurrence l’ingénieur Victor Tumba Tshikela, Aujourd’hui, le monde entier salue les efforts déployés par ir Tumba pour remédier aux inondations dans la ville de Kinshasa.

Connaître les causes de ce fléau est un avantage, car cela permet aux décideurs d’élaborer des solutions efficaces.

Voici les cinq principales causes des inondations et les solutions selon le Directeur Général de l’OVD , Victor Tumba Tshikela.

  1. Urbanisme et aménagement du territoire
    La ville de
    Kinshasa, initialement conçue pour 500 000 habitants, abrite aujourd’hui près de 20 millions de personnes. L’explosion démographique a largement dépassé les capacités d’aménagement de la ville, entraînant des constructions anarchiques sur des espaces verts et des verdures , Cependant, il est encore possible de redresser la situation.
  2. Le fleuve Congo
    Avec plus de 11 rivières se jetant dans le fleuve Congo, le système de drainage est aujourd’hui défaillant. L’accumulation de sable dans le fleuve entrave l’écoulement des eaux, provoquant des débordements lors de fortes pluies.
  3. Incivisme de la population
    La gestion des déchets, qui incombe à l’Hôtel de Ville, est souvent négligée. Les déchets jetés dans les caniveaux bouchent les systèmes d’évacuation, aggravant la situation lors des pluies.
  4. Constructions anarchiques

Des constructions illégales, comme celles autour du rond-point Ezo, obstruent les collecteurs d’eau. L’Hôtel de Ville doit être soutenu dans sa lutte contre ces pratiques. D’ailleurs sur demande de l’OVD, les démolition sont encours .

  1. Changements climatiques
    Les événements climatiques extrêmes, tels que les pluies torrentielles, causent également des dégâts considérables. Solutions pour un Kinshasa meilleur

Première solution :

Il est urgent de construire de nouveaux systèmes de drainage.
Cela nécessite des moyens financiers, et l’Hôtel de Ville a la capacité d’y faire face.

Deuxième solution :

La démolition des constructions anarchiques est essentielle. Nous devons tous encourager cette initiative.

Troisième solution : Le curage régulier des caniveaux et rivières est crucial. Actuellement, ce processus ne se fait qu’une fois par an au lieu des quatre prévues.
Le coût nécessaire pour un curage trimestriel est de 20 millions de dollars, soit 80 millions par an , une somme que l’Hôtel de Ville doit pouvoir mobiliser.

Conclusion

Il est impératif que toutes les parties prenantes collaborent pour résoudre ce problème. L’Hotel de ville , L’Office des Routes, la Génie militaire et l’OvD que chaque structure fasse son travail sans pourtant chercher à nuire à l’autres d’autres.
Le Ministère de transport devrait encourager le Régie des voie fluviale pour le dragage du fleuve.

Que l’hôtel de ville participer également aux efforts de curage. Les rivières comme celles de la Gombe et Bitshaku Tshaku , kalamu et autres doivent être dragées pour assurer un écoulement adéquat vers le fleuve.

Ensemble, avec détermination et volonté, nous pouvons mettre fin aux inondations et bâtir un avenir meilleur pour la ville de Kinshasa.

Sylvain Mwamba journaliste d’investigation.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *