La République Démocratique du Congo ne peut plus souffrir à cause de l’avarice et de la mauvaise foi de certains citoyens.
Le terrain de la RVA à Kolwezi, longtemps laissé sans clôture, a été envahi par des habitants, créant un véritable dilemme pour la sécurité de l’aéroport.

Un terrain convoité
Le terrain de la RVA est protégé par un certificat d’enregistrement, dont le numéro folio sera révélé dans nos prochaines publications. En 2012, face à l’invasion illégale, le gouvernement a dû délocaliser les habitants. Cependant, avec l’extension de la ville et le manque de clôture, certains sont revenus, tandis que d’autres ́non concernés ont profité de la situation pour acheter des parcelles et construire.
Des chefs coutumiers, comme celui de Musompo, auraient également vendu des terrains, au nom d’un village imaginaire de Kamikubwa.
Ce revirement de situation ne peut être ignoré pour deux raisons essentielles.

Deux raisons fondamentales
- L’humanisme en jeu : Madame Fifi Masuka Gouverneur de la province du Lualaba et le ministre des affaires foncières pêche et élevage Jean Pierre Mupatayi ne laisseraient pas des familles vivre à proximité d’un aéroport, où le bruit des avions perturbent le développement des enfants.
- Développement provincial : Un aéroport moderne et certifié est crucial pour attirer de grandes compagnies aériennes. Les normes internationales de l’aviation civile exigent des infrastructures adéquates.
Heureusement, les travaux de clôture de l’aéroport avancent, et la piste mesure désormais environ 1600 mètres.
Une situation complexe
Environ 30 contrats ont été signés par des chefs coutumiers et autres mais des certificats délivrés par le CTI des affaires foncières compliquent la situation. Comment peut-on expliquer que le cadastre et le conservateur des titres immobiliers n’aient pas su que ce terrain appartenait déjà à la RVA ?
Grâce à l’implication du Ministre provincial des affaires foncières , je cite Mr Jean Pierre Mupatayi et à la vigilance de la Gouverneure Madame Fifi Masuka tous ces contrats ont été annulés, conformément aux dispositions des articles 203 et 204 des lois en vigueur. Tout certificat délivré sur un certificat ou tout contrats délivré sur un certificat existant est nul.


Le pouvoir du peuple
Des sanctions exemplaires doivent être appliquées à tous les agents de l’État impliqués dans ce scandale. Il est crucial de trouver une solution concertée pour les victimes de cette escroquerie manifeste.
Notre rédaction reste à l’écoute du dossier. Dossier à suivre.
Rejic/rdc
Sylvain Mwamba journaliste d’investigation